LE CHEVAL AU CENTRE DE LA REFLEXION

 

 

      Depuis toujours, poussée par l'envie de comprendre, j'ai multiplié les expériences dans le domaine des chevaux, les plus significatives ont certainement été les 3 années passées au CIRALE (Centre d'Imagerie et de Recherche sur les Affections Locomotrices) et les 5 années passées à la Clinique Vétérinaire de Grosbois en tant qu'assistante en radiologie et en chirurgie.

     C'est lors de ces dernières années à la Clinique Vétérinaire de Grosbois, que je me suis rendue compte du changement s'opérant dans la filière.

En effet les propriétaires et/ou cavaliers de passage à la clinique, soucieux du bien être de leur chevaux, mènent de plus en plus de réflexion quant à l'adaptation de leur équipement (selle, filet etc...) ou à la progression du travail de l'animal.  

   Suite à ce constat est née une réflexion : comment être moi même actrice de ce changement tourné vers le bien être du cheval ?

   Je me suis alors formée auprès de Céline Balcer, ergonome équin réputée travaillant avec un tapis à capteur de pression, afin de pouvoir répondre à la problématique de l'adaptation de la selle à chaque couple cheval/cavalier.

    Etant cavalière depuis toujours, j'ai toujours eu à cœur d'affiner mon sens du travail juste dans le respect de l'intégrité physique et morale du cheval.

    De plus, les innombrables articles et conférences paraissant régulièrement, me permettent de garder une vision globale et actuelle de l'actualité scientifique dans les domaines du comportement, de la biomécanique et de l'équipement.  

   Le bien être des chevaux va de la responsabilité de son propriétaire et se définit comme "la possibilité d'éprouver des émotions positives". Lorsque l'environnement (interactions avec ses congénères, temps de sorties significatifs), la santé (alimentation, locomotion, respiration etc...) sont maitrisés il est alors possible de se pencher sur l'impact qu'a le cavalier sur le bien être de son cheval au travail.

   Le cavalier se doit de mettre son cheval dans les meilleures conditions de travail possible, cela passe par une éducation suffisante quant à la lecture du comportement du cheval et aux besoins qui en découlent, une prise de conscience du cavalier quant aux principes biomécaniques de base de son cheval, l'adaptation de l'équipement par rapport à sa propre morphologie et à celle de son cheval, mais également par une gymnastique suffisante du cavalier lui permettant d'être dans le mouvement du cheval et de ne pas gêner celui-ci.

  Ces éléments constituent les premiers pavés d'un chemin qui conduit à un travail progressif et adapté au mental et à la morphologie de chaque cheval.

  Ce sont à ces dernières questions que nous pourrons répondre lors des consultations avec un objectif : 

 

Remettre le cheval au cœur des priorités

UNE PHILOSOPHIE

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Il faut mettre le cheval au centre de la réflexion, quelque soit le domaine de compétence.

Marie Martin

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